Comité directeur en sécurité publique
La Fédération de la police nationale a élu Robert Farrer président en 2026, après qu’il est complété un mandat de deux ans comme vice-président et de quatre ans comme premier directeur pour la région du nord du Pacifique. La FPN représente 20 000 membres de première ligne de la GRC, et défend leurs droits, leurs conditions de travail, et leurs intérêts professionnels.
Avant de s’impliquer dans la direction du syndicat, le Sergent Farrer a servi dans la GRC pendant 20 ans, assurant le maintien de l’ordre dans les collectivités de la Côte arctique des Territoires du Nord-Ouest, dans la lutte contre le crime organisé en Colombie-Britannique. À titre de vice-président, il a joué un rôle central dans les négociations de convention collective, agissant comme vice-président et négociateur au sein du comité de négociation de la FBN.
Sergent Farrer a poursuivi des études approfondies en Loi et forces de l’ordre, Forces de l’ordre et droits de la personne, ainsi que d’autres domaines de l’application de la loi, à l’Université Dalhousie. Il détient également un certificat en Relations de travail ainsi qu’un certificat en Gestion, le dotant d’une base solide en soutien public et en leadership.
Une voix reconnue en supervision et en responsabilisation des forces de l’ordre, Rob a participé comme panéliste à de nombreuses conférences très médiatisées, notamment les conférences Law and Policing Conference (2020, 2023, 2024, 2025). Lors de ces conférences, il a discuté de surveillance civile, du traitement différencié des agents de police dans le système de justice, ainsi que des enquêtes du Coroner. Il a également participé comme conférencier au Forum conjoint Community/Police/Oversight (CPO), discutant du rôle des caméras corporelles en maintien de l’ordre, ainsi qu’à la conférence internationale Use of Force Expert, examinant le croisement entre le code de conduite de la police et les enquêtes criminelles légales.
Son leadership, son militantisme et son expérience permettent à Rob Farrer de continuer de parler au nom des membres de première ligne de la GRC, afin de s’assurer que leurs préoccupations soient entendues et que leurs droits soient protégés.